top of page

167. Les règles

Dernière mise à jour : 17 janv.

Tout le monde sait qu'elles existent, mais...


167. Les règles - par Igor Michellod
167. Les règles par Igor Michellod

À quoi servent-les règles?

  • Elles servent à placer un cadre de vie.

  • Elles posent des limites pour un certain confort, selon une façon de vivre.

  • Elles servent à rassembler selon un schéma de pensée.


Les règles sont-elles respectueuses ?

Elles respectent surtout le but principale qui suit un schéma de pensées. Le respect provient de la bienveillance envers l'équilibre de chacun.


Sont-elles confortables pour chacun ?

Les règles sont confortables pour ceux qui possèdent ce même schéma de pensées.

L'inconfort survient lorsqu'une vibration contraire subsiste malgré la compréhension de la règle en vigueur. L'état émotionnel de chacun est différent et les réactions face aux règles diffèrent également.


Sont-elles utiles pour la santé ?

Pour y voir une utilité, il faut d'abord comprendre qu'une règle s'apprend. Pour l'accepter, il faut en connaître la source.

Dans le cadre de la santé, qui est déjà une règle en soi, il est nécessaire d'apprendre que l'état d'âme possède une liberté inépuisable grâce à sa propriété d'énergie.

Au sens de la santé, sa première limite est celle du corps physique qu'il doit respecter.

Un bon état de santé demande que l'état physique et l'état d'âme restent associés et puissent exister dans un équilibre harmonieux.


Suis-je en droit de contrevenir aux règles ?

Dès l'instant où les raisons et le but de la règle sont connus, y déroger en toute conscience est un choix pour lequel il faudra assumer les conséquences qui sont régulièrement annoncées.


Quelles sont les conséquence de transgresser une règle ?

Pour celui qui assume par sa vérité, il lui sera difficile de modifier son comportement. À l'inverse, celui qui éprouvera une émotion négative (colère, culpabilité, frustrations...) lorsque surgissent les conséquences pourra se remettre en question.


Et pour les règles qui nous sont inconnues ?

La transgression d'une règle par une ignorance "involontaire" pourra ou non donner une leçon de vie. C'est selon ce que l'individu concerné a à comprendre pour son évolution.

La différence se situe entre les règles de société et celle de la santé. Car en contrevenant à celles de la santé qui correspondent au savoir être, c'est le bien-être, donc la santé qui sera impactée. C'est inévitable pour l'évolution de l'être humain. Pour éviter au maximum les inconforts, il est préférable de toujours utiliser une des règles fondamentales, celle de la bienveillance envers soi mais également envers les autres.


Quel est l'intérêt de l'inconfort ?

Il permet de se rendre compte d'un trouble personnel à réparer. Il peut être d'ordre physique ou émotionnel et se répare par la compréhension et prise de conscience de la survenue de l'inconfort, sans excuse extérieure à soi cumulé à un changement de comportement.


Quelle est la règle d'or à connaître pour l'être humain et sa santé ?

Conserver ou retrouver l'harmonie entre ses deux états, l'état physique-mental et l'état d'âme-émotionnel, malgré les inconforts provoqué par l'un sur l'autre et dans les deux sens. Ses deux états sont des compagnons de route et pas des ennemis.


À trop favoriser l'un d'eux, il prendra le dessus et prendra les commandes du comportement.

C'est ainsi qu'il est préférable que la liberté des états d'âme soit toujours ramenée à la réalité de l'état physique par lequel passe l'action. Tout comme il est nécessaire de prendre conscience que le mental et l'action qui prennent le dessus sur les émotions est uniquement ponctuel. L'inconfort émotionnel reste actif mais en sourdine et remontera l'information tôt ou tard. Comme un ballon qu'on maintien sous l'eau par pression, lorsque notre attention change de focus et qu'on lâche la pression, le ballon remonte à la surface.


Quel est le rapport entre règle et vérité ?

Chaque vérité est personnelle et liée à l'état d'esprit dans lequel on est. Chaque vérité pose des règles personnelles. Elles régissent nos limites par confort en suivant nos états d'âmes ou nos programmations mentales. Ces dernières peuvent également provenir des autres et de leur vérité, leur confort. Les lois de la société en font parties. Elles sont édictées pour cadrer, normer l'état d'esprit pour justement programmer le mental afin qu'une unité puisse exister selon un schéma de pensée. De cette manière, on réduit la liberté d'expression de l'état d'âme pour conditionner les êtres à ce schéma.


Les règles peuvent-elles changer ?

Elles changent constamment car lié à la pensée et à la vérité du moment, elles sont aussi un synonyme des croyances. Tout changement de paradigme change les règles et par conséquent les limites.


Les règles interagissent-elles entre elles ?

Tout est fait d’énergie et de différentes échelles, c’est pourquoi nous pouvons être placé sous des règles de société et posséder nos propres règles contraire à celles qui sont étatisées. On a alors notre propre vision de la vie sous condition. Il faut alors parfois mettre son ego de coté pour suivre une règle qui a été mis en place par expérience. Afin que celle-ci changent il faut alors prouver que ce changement soit utile et qu’il corresponde à une nouvelle vérité.

Le seul ennuis est que l’être humain suit son état d’esprit par intuition sans se rendre compte qu’il peut l’amener à détruire son propre équilibre, emmené par l’état le plus fort dans sa dualité…


Y a-t-il une utilité à conditionner les individus par des règles ?

Il est évident que tant que l'être humain qui suit la règle de son confort personnel en suivant son intuition pour fuir ou cacher ses états d'âme lourds et pesant au lieu de les réparer c'est d'une grande utilité pour son équilibre de santé. En clair il suit ce schéma car il a compris l'équilibre entre les émotions légères et positives et celles qui sont lourdes et négatives.

La dualité de l'être humain est autre et à une échelle plus grande. C'est l'équilibre entre l'état émotionnel et l'état mental. Juste s'atteler à régler son confort émotionnel en fuyant ou en cachant ses état d'âmes sans réparer les raisons profondes de cet état émotionnel perturbé ne suffit pas. C'est pour cela que nous proposons nos thérapies.


Les règles interagissent-elles entre elles ?

Tout est fait d’énergie et de différentes échelles, c’est pourquoi nous pouvons être placé sous des règles de société et posséder nos propres règles contraire à celles qui sont étatisées. On a alors notre propre vision de la vie sous condition. Il faut alors parfois mettre son ego de coté pour suivre une règle qui a été mis en place par expérience. Afin que celle-ci changent il faut alors prouver que ce changement soit utile et qu’il corresponde à une nouvelle vérité.

Le seul ennuis est que l’être humain suit son état d’esprit par intuition sans se rendre compte qu’il peut l’amener à détruire son propre équilibre, emmené par l’état le plus fort dans sa dualité…




 

2 commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
Audrey
16 janv.

Et si la règle ne trouve pas de sens commun, si elle est là pour réduire une marge de manœuvre et touche à la liberté comment faire ? Peut on la contourner tout en restant aligné? Faut il partir car cela nous correspond pas ? Le nommer permet de conscientiser des schémas et un fonctionnement ?

J'aime
En réponse à

Bonjour et merci Audrey pour ces questions La règle prend justement un sens pour notre compréhension lorsque le sens commun est rompu. Sans quoi, la règle pourrait bien être inexistante que rien ne changerait dans notre comportement. C’est bien le fait qu’elle touche à une liberté qui fait prendre son sens à la règle.

 

Ressentir une privation de liberté, c’est déjà un signal émotionnel. Il faut ensuite définir quelle liberté est touchée et déterminer au travers de quelle émotion cette contrainte est activée.

 

La contrainte est utile et bonne mais doit rester acceptable et là est tout l’enjeu d’apprendre à se connaître car seul l’excès est mauvais. Et sans se connaître et donc sans repère, il devient difficile de…

J'aime
bottom of page